Chroniquer Centreafricain

 
 

About the author: Max-Landry Kassaï

Born in 1990 in Bangui (Central African Republic), Max holds a master degree in public law and international relations of the University of Bangui. He is passionate about writing and has done internships in local journals in Bangui, as well as in the Congolese radioRead More


Je dénonce la fête du 1 décembre

– Max-Landry Kassaï, 21 decembre 2017 (précédemment publié le 1er decembre 2017) Entre le 1er décembre et le 13 août, toutes officielles, quelle est la fête qui doit être importante et pompeusement organisée? Doit-on placer le 1er décembre au-dessus du 13 août? A-t-on peur de dire au mondeRead More


Le vandalisme: Une seconde nature centrafricaine

– Max-Landry Kassaï, 11 decembre 2017 (précédemment publié le 11 septembre 2017) Le vandalisme centrafricain est la manifestation de beaucoup d’esprits parmi lesquels on note la haine, la misère, la jalousie, l’incapacité, la méchanceté, la cupidité, le règlement de compte, la justice populaire, le tribalisme… Le vandalismeRead More


Quelle leçon retenir de la visite d’Antonio Guterres?

– Max-Landry Kassaï, 4 decembre 2017 (précédemment publié le 31 octobre 2017) Les centrafricains sont nombreux à penser que  la visite d’Antonio Guterres va changer le cours des choses. Une visite ponctuée d’entretiens avec les hommes politiques, les religieux et les responsables des groupes rebelles. Mais, qu’est-ceRead More


Quand Touadéra se cogne à l’impuissance ou à l’incapacité de gérer le pays.

– Max-Landry Kassaï, 26 juillet 2017 (précédemment publié le 1er juin 2017) L’élection présidentielle à deux tours , a porté le professeur Archange Touadéra à la tête de la magistrature suprême de l’Etat. Pour bon nombre de centrafricains, le retour à l’ordre constitutionnel marqué par le choixRead More


Mon refuge au Congo (1)

– Max-Landry Kassaï, 8 March 2017. Quand j’étais arrivé au Congo, j’avais poussé un grand ouf du fait que j’étais loin des cris d’armes, des pleurs, du sang versé. Je revenais en moi peu à peu. Je commençais à réfléchir sur le pourquoi de notreRead More