Entre “détresse’’ et l’inter-connectivité

le cas des Mbororo réfugiés sur les frontières Cameroun-Centrafrique 

Notre recherche axe sur la situation des Mbororo venus de la République centrafricaine fuyant les  répressions des rebelles et des grands bandits connus sous le noms de Zarguina. Depuis les années 2000, alors que l’ancien Président de la RCA, François Bozizé était dans la rébellion, jusqu’à son accession au pouvoir,  les Mbororo nomades ont été les principales cibles des atrocités de tout genre. Le Kidnapping de leurs enfants et des vieillards pour des rançons incommensurables, les raquettes par des bandes armées, assassinats et sévices corporels en cas du refus d’obtempérer et les arnaques des certaines autorités administratives ont contribuer à l’extermination des centaines de troupeaux de bœufs.  Face à cette situation macabre, les Mbororo n’avaient autre option que de s’enfouir comme toujours vers d’autres horizons moins insécurisés comme c’est le cas du Cameroun, d’où sont venus la plus part d’entre eux il y’a environs un siècle.

Advenus à destination, ils sont confrontés aux nouvelles réalités : marginalisation, vivre ou survivre par les biais des Organisation internationales et des nouveaux petits métiers, désorientés et départagés par les associations ethnico- culturelles telles que Mboscuda  et Sodelco, ils sont tantôt objet de convoitise, tantôt objet de mépris et rejets.

De nature mobiles, les Mbororo refugiés saisissent les tactiques et les techniques que leur offrent les  nouvelles technologies de communication pour  se faufiler dans les mailles de l’environnement interétatiques et interethniques.

Cependant, les récents événements ont rendu le climat plus délétère  à tout espoir de la vie nomade dans les brousses et dans les périphéries.



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